OniriCorpe : le blog

Des paillettes et de l'amour dans ton cul (tout doux).

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Ce matin mon esprit à écrit un poème, “je” l'a consigné :

Temps des fougères ocre-oranges
Saisons de mouvements, orages
Aveux, rhumes, pleurs, pensées, joies, ménages
Être d'introspection, je
Êtres d'amour, jeux ?
Dépression, sortilège
Désillusion, sombre manège
Soudain, je me rappelle, je suis.

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J'ai un ressenti neutre féminin de mon genre.

J'ai été assignée masculin à la naissance.

Il m'est difficile de retracer ce sentiment, ayant peu de souvenirs de mon adolescence.
De toute façon, je n'ai pas à le faire, encore moins à l'expliquer. En rien mon passé ne peut invalider mon ressenti actuel.

Néanmoins, pour des raisons personnelles de postérité et parce que ça m'amuse je vais tenter de poser quelques mots.

Je n'ai jamais compris l'intérêt de cloisonner l'humanité en deux genres, si ce n'est pour asseoir une hiérarchie.
Je comprends encore moins l'idée de genrer les objets, surtout que ça semble aléatoire ou au moins arbitraire.

Cela dit je comprends la mélodie des mots que cela engendre.
Et c'est pour cette raison que j'affirme l'existence de rangs "oppressé⋅e" et "oppresseur".

Qui peuvent être respectivement remplacés par "féminin" et "masculin".
Oui. Quand le féminin est un handicap, un boulet dans la langue, c'est tout simplement une échelle de valeur.

Mes pensées sur la grammaire désormais textualisées, je peux établir un ressenti.

J'ai toujours rejeté mentalement le système genré du français, puis des autres langues.
Ma combine pour m'adapter étant de réciter le genre du mot de suite après l'avoir dicté dans ma tête.

Ce qui est lourd et augmente inévitablement mes temps de réflexion. Donc un handicap.
J'ai la certitude de ne pas être la seule personne à dire « opressée É-EUH » à la fin d'un mot genré.

J'ai donc appris à ne rien genrer, au quotidien. Ce qui me libère de pas mal de soucis de lenteur ou d'inversion de genre.
Ainsi, je me sens neutre. Mais féminin-euh.

Bah ouais, j'ai beau ne pas vouloir me genrer, je me ressens proche de la féminité pour plein d'autres choses.

Je me sens bien plus proche du féminin au niveau du comportement, du ressenti des choses, et pour d'autres trucs inqualifiables.
Mais aussi niveau corporel. J'ai envie d'avoir une anatomie proche de celle des femmes cisgenre.

Pas forcément une grosse poitrine ; mais une poitrine.
J'ai donc les cheveux longs depuis des années. Je ne les entretenais pas, désormais c'est le cas.

J'entame donc une transition de genre.

Je vais commencer un "traitement" hormonal. Par conviction je vais éviter les "spécialistes".
Je prône un choix auto-déterminé pour les personnes trans*. Chacun devrait connaître les alternatives et ne pas se fier aveuglément à quelqu'un.

Je suis donc en contact avec des assos trans* et avec des ami⋅e⋅s nous avons même monté un collectif.
Parce que seul⋅e la vie est moins belle.

Le titre de l'article est le premier couplet de la chanson « Je Chante » des Têtes Raides.
La démarche expressive de cet article a été déclenchée par cet article puis une discussion entre amis.

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Toi, la jeune femme de la ligne 9 du métro de Paris.

Qui est montée à la station Trocadéro dans ma voiture ; trois stations après moi.

Sais-tu que tu pourrais être l’allégorie de la pruderie ?

J'étais assis⋅e sur un strapontin, le corps endolori après deux jours à cavaler partout dans Paris, pour ma liberté, pour celle de gens opprimés.

J'étais avec mes ami⋅e⋅s.

Nous t'avons aperçue, toi, ton corps droit, fier et de bonne humeur. Tu tenais sereinement tes drapeaux de LMPT.

C'est à dire l'exact inverse de notre ressenti face aux oppressions auxquelles tu contribues. Ne plus subir, vous dites ?

Tu commençais à discuter avec ton « grand-papa » lorsque nous avons décidé de te montrer notre bout de carton.

i
Et de toute évidence tu l'as vu, puis feint d'ignorer notre existence. Comme d'habitude.

De par ton attitude, nous en avions déduis que tu étais résidente de la capitale. Nous avions compris qu'avec ton ticket unitaire dans la main, tu n'étais pas à ta place.

Alors ? Qu'est-ce que ça fait de voir des plébéiens ? Des gens qui se battent pour leurs convictions, leurs vies, leurs amours, leurs genres ? Des gens qui cherchent juste le bonheur ?

J'avais osé te montrer mon écriture, cette pancarte que j'avais réalisée plus tôt dans la journée à La Mutinerie.

Puis tu es partie, station Michel-Ange-Auteuil.

Et si seulement j'avais osé me lever pour te demander en face : « Eh, toi, veux-tu mon bonheur ? »

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Tout' ces vies, déprimées. Humanité achalandant ce sal' globe.

J'ai cru en l'imagination, l'utopiste raisonnement. Mais tant pis.

Pour tous cett' velléité, immonde, émanant la mort. Chao.

Plus tôt s'ra préférable. Mycélium s'épandant. Feu… A… Dieu…

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Spoiler : J'ai fuis.

TW¹ : Trop en fait, si vous êtes sensibles aux sujets féministes, LGBTQ+, simplement, ne regardez pas.

Avant propos : Je ne suis pas critique professionnel. Je ne suis pas non plus journaliste. Ma position a tout de subjectif, et c'est mon plein droit d'utiliser mon site web pour donner mon avis. Qu'il vous semble éclairé ou non.

Pour situer un peu le contexte, Colombe Schneck, la réalisatrice, a aussi produit «  Femmes sans enfant, femmes suspectes » dont j'ai un bon souvenir. Le titre résume vraiment le docu en question et possède un penchant féministe bien visible.

Sauf que voilà, en regardant « Les vieux amoureux », j'ai été épris⋅e d'un e sensation de nausée, que je vais tenter d'expliquer.



J'ai craqué au bout de 20 minutes. Je voulais vraiment finir ce métrage, mais j'ai craqué. J'ai été faire quelque chose de plus productif, étendre mon linge.
20 minutes, donc. Mon analyse s'arrête donc là et peut ne pas refléter l’entièreté de l'œuvre. Reste que j'ai décroché, et c'est notable.

Pour commencer, l'on découvre, au fil de la narration (qui commence comme une histoire pour gosses) un couple heureux. Grand bien leur fasse, c'est justement le sujet du docu.
Sauf que voilà, les points portés au devant de la scène me gênent beaucoup… trop.

Nous découvrons ‑ pour continuer ‑ un heureux couple de "vieux" (tel qu'ouvertement revendiqué) ; de vieux riches, et hétéronormés (justifié par l'âge des personnages ?).

Riches.
Pierrette, du couple, dit venir d'une famille pauvre. Soit. Mais pourquoi montrer toute l’opulence d'une famille plus qu'aisée ?
Pour montrer la réussite de leur vie ? C'est carrément contre le propos du film.
Il est annoncé que l'amour n'a pas d'âge. Que l'amour n'a pas de frontière (il est question de voyages).
Pourquoi (!??) vouloir montrer toute la mesure de leur amour via le simili-prisme du fric ?

Hétéronormés… Ce qui me mécontente ici, ce n'est pas que le couple soit hétéro. C'est qu'il soit un putain de cliché de couple hétéro.
L'homme est présenté comme quelqu'un de providentiel, venu à temps pour sauver cette pauvre femme esseulée.
C'est véritablement romancé comme ça… Thorsten ‑ l'homme, donc ‑ est annoncé comme « un prince charmant », comme Pierrette en a toujours rêvé, depuis môme (l'accent est énormément mit sur ce point).
Un prince charmant qui l'emmène en voyage loin de tout leur quotidien avec sa fière monture grise.

Les rêves de la femme se résument donc aisément à une vie onirique, centrée sur l’espérance du « prince charmant »
Tandis que ceux de l'homme, sont axés sur les voyages (posant même une condition stricte lors de la demande en mariage), les découvertes. C'est totalement sexiste, phallocratique. Et ces mots sont réfléchis.
Une véritable domination est présentée : la femme est totalement soumise aux volontés de l'homme ; et quand il gaffe sévèrement, elle peut seulement le pardonner, se plaignant sommairement (scène de la grosse perte de contrôle de la voiture, certes sans gravité).

Elle est quand même présentée comme une femme forte mais qui ne peut pas s'épanouir autrement qu'en étant totalement soumise aux besoins d'un homme (ce que l'on apprend quand l'on découvre son passé amoureux). De plus ses proches la qualifieraient de personne refusant de voir la réalité.

Lui, véritable Don Juan, ne pouvant pas s'épanouir sans une femme (histoire de la secrétaire, épousée pour fuir ses parent, et où il aurait trouvé des qualités au fil du temps).


Finalement, ce n'est pas forcément beaucoup, c'est tellement courant. Mais en moins d'une demie-heure, c'est plutôt douloureux. Surtout pour une réalisation censée être féministe, peut-être humaniste.
Nauséeux, je disais.


Et. Ce qui m'a achevé, c'est lorsque Thorsten, voulant complimenter sa femme, la traite quasiment comme un objet.
« la générosité de son corps [...] on est là, on peux toucher, c'est formidable »
J'ai instantanément fermé la vidéo.


Impression d'écran du film : on y voit le couple boire du vin pétillant



Je vais essayer de partager mon ressenti avec la réalisatrice.

Je l'ai entendue parler sur France Inter l'autre jour, elle a l'air sympathique.
M'est avis que mon analyse est totalement minoritaire, néanmoins il est toujours bon de prendre les critiques de tous horizons.

J'ai mon vécu, houleux. Des souffrances n'ayant pas grand chose à voir avec les sujets que la réalisation audiovisuelle montre.
Néanmoins j'ai souffert devant un film censé prôner le bonheur, l'amour, l'épanouissement.

Mais comme écrit dans le synopsis, c'est d' « épanouissement dans l'étreinte » dont il est question. À vous d’interpréter les mots. Ses mots ; mes mots.



Le synopsis :
Pierrette et Thorsten, 78 et 84 ans, se sont rencontrés en 2011, dans un pressing et se sont mariés deux ans après. Elle était divorcée depuis dix ans, il était veuf depuis peu. Mais est-il encore possible de s'aimer au troisième, voire au quatrième âge ? Quid de la sexualité ? À travers le destin singulier de ces deux tourtereaux, la romancière et documentariste Colombe Schneck - qui a notamment réalisé Femmes sans enfant, femmes suspectes - filme avec une grande tendresse le couple qui prend la route de la Suède pour des vacances dans la maison d'été de Thorsten. Émaillé des témoignages des enfants, de photos et de films de famille, le documentaire offre aux deux amants, épicuriens dans l'âme, d'évoquer leur rapport à la sexualité (dans une Scandinavie où les corps nus s'exposent aisément) et de révéler qu'ils n'ont jamais connu un tel épanouissement dans l'étreinte. Ou quand les vieux jours sont les plus frémissants de plaisir charnel...




¹ : TW : Trigger Warning ; avertissement quant aux sujets abordés, pouvant gêner, blesser.

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La µSD du Raspberry Pi hébergeant le site web ayant probablement rendu l'âme après que l'alimentation de mon PC fixe ait aussi décédé (Rest in Peas, merci Murphy), j'ai perdu 3 liens partagés, faute de sauvegarde automatisée.

J'ai donc réalisé une sauvegarde manuelle juste avant de changer la µSD, mais 3 liens partagés ont disparu (tout comme d'autres choses, très bizarre, une espèce de roll-back... La carte mémoire doit être dans une espèce de mode "lecture seule", le système ayant gardé en cache les liens un certain temps...), je les ais repostés.

Je vais écrire un article aide mémoire de réinstallation du Raspberry Pi, qui pourra me servir plus tard.

https://oniricorpe.eu/links/?Bd-Kbw

Aah, bah tiens, c'est cet article, justement. Le monde est bien fait ! (spoiler : non.)



Copie de l'img sur la µSD (Juste "sdb" dans l'exemple, pas de chiffre derrière !)
sudo dd bs=4M if=2016-05-27-raspbian-jessie-lite.img of=/dev/sdb



Connexion en SSH (user pi ; password raspberry)
ssh pi@192.168.42.24



Mise en RAM de dossiers temporaires
sudo nano /etc/fstab

tmpfs /tmp tmpfs nodev,nosuid,size=20M 0 0
tmpfs /var/tmp tmpfs nodev,nosuid,size=5M 0 0
tmpfs /var/lock tmpfs nodev,nosuid,size=5M 0 0

sudo mount -a



Mise à jour de l'OS
sudo aptitude update
sudo aptitude upgrade



Changer lemot de passe ; étendre le système à l'ensemble de la µSD ; mise en français ; changement du hostname ; activation du SSH (dans le doute :p)
sudo raspi-config

- 2 change user password
- 1 expand filesystem
- 5 internationalisation options
- 9 advanced options
— A2 hostname
— A4 ssh



Redémarrage
sudo reboot now



Installation de tout le nécessaire à mon utilisation (serveur web, php5 et ses différents modules ainsi que fail2ban)
sudo aptitude install nginx php5-fpm php5-sqlite php5-gd php5-json php5-curl fail2ban



--------

Let's Encrypt
cd ~  
wget https://github.com/certbot/certbot/archive/master.zip  
unzip certbot-master.zip  
rm certbot-master.zip
mv certbot-* certbot

mkdir -p ~/scripts  
nano ~/scripts/update_tls.sh


Script de MÀJ
#!/bin/bash
# ~/scripts/update_tls.sh

# Liste de vos domaines à certifier
args="-d oniricorpe.eu -d rss.oniricorpe.eu -d dav.oniricorpe.eu -d krau.oniricorpe.eu -d up.oniricorpe.eu -d netdata.oniricorpe.eu" # ...
# service tournant sur le port 80 et 443 (http / https) devant être stoppé pour utiliser --standalone
serv='nginx'

sudo service $serv stop
~/certbot/certbot-auto certonly --standalone --renew-by-default --rsa-key-size 4096 $args
sudo service $serv start



Merci à Purexo !
https://blog.antarka.com/utiliser-lets-encrypt/

--------

Restauration de mes sauvegardes

Cron pour la mise à jour automatique de mon agrégateur RSS chaque heure en journée, et toutes les deux heures la nuit.
sudo crontab -e -u www-data


0 7-23,0-6/2 * * * /usr/bin/php /var/www/rss/app/actualize_script.php > /dev/null 2>&1



Pissétou.

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Billet co-rédigé avec PandouillaRoux.
Celui-ci est une réaction à l'article « Demain, une médecine sexuellement différenciée ? » publié chez sciencesetavenir.fr, et dont nous avons eu connaissance via Le Hollandais Volant.

L'idée en soit est bonne, néanmoins son application telle qu'expliquée dans cet article ne nous semble pas complète et exacte pour avancer vers une meilleure médecine.

L'Humain ne se limite pas à la binarité mâle-femelle.

Il existe énormément de "paramètres" qui peuvent induire une différence de symptômes et des pathologies différentes du cliché du mâle caucasien historiquement étudié par la Médecine européenne.

Tels que l'origine ethnique et géographique, l'environnement, le cadre socio-professionnel, le régime alimentaire, les convictions personnelle (auto-persuasion), parcours de vie (passé médical, prises médicamenteuses, traitement hormonal, …), …


À titre d'exemple, une personne asiatique possède une contre-indication pour certains médicaments, comme expliqué dans une vidéo de la chaîne Climen.

Aussi, le traitement médiatique effectué en France au sujet des différences de symptômes de l’infarctus du myocarde sont biaisées.
L'étude portait sur la différence des symptôme en fonction du sexe biologique, mais la réflexion avait ensuite été poussée aux autres différences possibles (telle que listées au dessus), il fut donc constaté qu'en effet dans un ensemble d'individus humains il existe des variations, mais quelles ne sont pas pas seulement imputable aux sexes tels que définis actuellement par la médecine.

Ce n'est donc pas un problème à résolution binaire que les médecins doivent affronter.

Et pour cela il serait avant tout préférable de juger des patients pour ce qu'ils sont, humainement et individuellement parlant, plutôt que simplement comme une chose possédant une seule et unique maladie qui n'interférerait pas avec d'autres "problématiques" parfois invisibles.

Nous pouvons parler d'un cas que nous connaissons bien, car connu dans notre entourage.

L'autisme est considéré par les médecins "freudiens" (qui sont majoritaires car le programme actuellement validé par l'État va en ce sens) comme une déficience mentale potentiellement très importante.
Ainsi le syndrome d'Asperger (faisant partie du spectre de l'autisme) est très mal diagnostiqué pour plusieurs raisons dont le manque de moyens financiers et humains, le manque de professionnels reconnaissant le syndrome comme un handicap réel car souvent non visible ainsi qu'une énorme infantilisation (les psychiatres refusant d'admettre qu'un adulte peut être touché).

À cela s'ajoute la prétention que seuls les mâles peuvent en être atteint, alors que toutes les études le démontrant datent d'une cinquantaine d'années et que toutes celles qui ont été financé récemment étudient des sujets déjà reconnus, n'incluant de facto pas les sujets assignés femelle. Ces études sont un parfait exemple de biais de confirmation.

La principale différence étant qu'une personne ayant reçu une éducation et instruction féminine aura bien plus tendance à s'adapter, prendre sur elle et ne pas exposer son épuisement, contrairement aux personnes d'instrucion masculine.

Les bases étant posées, nous pouvons faire le rapprochement avec la transidentité.

Une personne transgenre ayant un point commun avec les personnes autistes, qui est le trouble des normes sociales.
Trouble de compréhension pour les autistes ; remise en cause de celles-ci pour les trans, qui subissent donc une pression permanente de la Société sur leur façon de se percevoir.

Le spectre de la transidentité et le spectre autistique se rejoignent légèrement sur ce point, ce qui est loin d'être compris par les psychiatres et invalident donc soit un diagnostique d'autisme soit un parcours trans, au bon vouloir du médecin.

Attention, la transidentité n'est ni une maladie, ni un syndrome. Cette dysphorie du genre n'existe que "grâce" à la construction genrée induite par l'environnement socio-culturel, création humaine.


Ainsi nous avons démontré dans ce billet que c'est encore loin d'être gagné pour acquérir une véritable médecine différenciée, ne prenant pas compte d'un groupe d'individus arbitrairement définis, mais comme le soin d'un individu propre, ayant ses particularités.
Et par cela, il est inconcevable d’affirmer à un patient qu'il ne souffre pas d'une maladie Χ car il est déjà atteint d'une autre Υ.

Nous sommes pour une ouverture de ce genre, mais que son application ne soit pas pire que ce qui était pratiqué avant.


Edit : complément de réflexion https://oniricorpe.eu/links/?ayQDNw

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Alors voilà, tout le monde en cause. Tout le monde en parle.


Oui, il y a eu une personne qui en a tué et blessé une centaine d'autres.

Oui, les personnes visées étaient dans une boîte gay.

Non, je ne comprends pas le tollé.


Tout comme je ne l'ai pas compris les fois précédentes, en fait.



Pourquoi tant de bruit ? Ça me dépasse, véritablement.

Pourquoi tant de bruit... maintenant ?


Je veux dire, c'est chaque jour que des personnes gays se font persécuter.

Chaque jour, des personnes LGBT¹ se font assassiner.



Et parfois même de façon plus proche que cette fois-ci, où même la tour Eiffel porte les couleurs des USA en signe de soutien.



De soutien ? Réellement ? Mais soutenir qui, quoi ?

Pour ce qui est des LGBT, j'en doute.


Ces même LGBT dont le mépris est total lorsqu'il s'agit d'élever un enfant.

Lorsqu'il s'agit de se marier, d'éprouver de l'amour.

Ou lorsqu'il s'agit simplement d'avoir le droit d'exister, de revendiquer le genre qui fait que l'on se sentirait bien, heureux, épanoui.


Cette semaine encore, au Sénat, il y a eu des discussions purement transphobe. À vomir.

Ces auditions (dont j'ai une copie de sauvegarde), présidées par Philippe BAS (les républicains) ont commencé rudement fort dans les amalgames.

Astrid MARAIS, à peine deux minutes après le début du débat, confond "sexe" et "genre" : « (...) une personne qui souhaitait changer de sexe à l'état civil le demande à un juge, à la condition de démontrer que son sexe indiqué à l'état civil ne corresponde pas à la réalité de son sexe (...) ».

Il me faudrait un billet complet juste pour démontrer en quoi cette phrase est d'une absurdité abjecte...

Reste qu'un tel manque de respect, une telle atteinte à la dignité humaine m'horrifie.

Et c'est seulement le début de la vidéo.


Comment peut-on à la fois s'indigner d'une tuerie en Occident, qui a touché ponctuellement une centaine de personnes (une cinquantaine de morte, une cinquantaine de blessés), ce qui certes reste indéniablement une horreur ; et à la fois rester aveugle et perpétrer des ignominies pareilles ?


Évidemment, la récupération politique n'a pas été très longue à arriver.

Entre Donald Trump et son « je vous l'avais bien dit » et veut bloquer l'entrée aux USA aux musulmans, ainsi que tous les vulgaires quidams sur Twitter qui gueulent car « Ce qui doit nous horrifier n'est pas que des homosexuels soit tués mais qu'ils imposent au monde entier leur pervertion. (sic) », sans oublier la "Manif pour tous" qui fait savoir sa « peine » et son deuil, mais alimente continuellement une violence et une haine envers les LGBT...


J'ai vraiment mal, dans mon petit cœur arc-en-ciel. Mal pour un passé oublié, non pas de tous, mais des mâles-cis-het-blancs qui écrivent l'Histoire.

J'en ai presque les yeux qui se révulsent quand je pense à un futur qui s'annonce nauséabond pour quiconque n'entre pas dans le cadre d'une normalité, qui, j'ose le dire, est contre nature.


En bref, j'ai cogné un orteil dans une hypocrisie ambiante qui a juste eu la chance de trouver un porte-voix.


Oui, c'est ça, juste une humeur : le dégoût de la sociabilité humaine.


¹ : incluant toutes les autres communautés se raccrochant au sigle.

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Condition de réutilisation de ces pages :

§1

De : Cela n'incluant pas les espaces privés (dont http://up.oniricorpe.eu/) où je peux librement exercer mon droit de copie privée.

En : Cela n'incluant pas les espaces à usages restreins et/ou privés (dont up.oniricorpe.eu) où je peux librement exercer mon droit de copie privée.

Vie privée

§1

De : Comme tous les sites web, celui-ci conserve les historiques des connexions (comprenant la date, l’heure, l’adresse IP et la signature de votre navigateur, aussi appelée user-agent). Ces données ne sont en aucun cas exploitées pour vous identifier personnellement ou vous tracer et encore moins diffusées ou vendues. Ça ne sera jamais le cas pour mon site.

En : Comme tous les sites web, celui-ci conserve les historiques des connexions (comprenant la date, l’heure, la page demandée, l’adresse IP et la signature de votre navigateur, aussi appelée user-agent). Ces données ne sont en aucun cas exploitées pour vous identifier personnellement ou vous tracer et encore moins diffusées ou vendues. Ça ne sera jamais le cas pour mon site.

Suppression du paragraphe concernant la collecte de données anonymisées avec Piwik.
Je n'utilise plus cet outil et donc conserve uniquement les logs liés directement au serveur web (nginx), comme l'exige la loi.

Ce site

§1

De : Ce site est un site personnel, tenu par un particulier. Ni ma famille ou mes proches, ni mon école/université, ni mon employeur ne sont ou ne peuvent être tenus comme responsables de ce qui se trouve ici ; ni même avoir un droit de regard sur le contenu.

En : Ce site est un site personnel, tenu par un particulier. Ni ma famille ou mes proches, ni mon école/université, ni mon employeur, ni collègues de travail ne sont ou ne peuvent être tenus comme responsables de ce qui se trouve ici ; ni même avoir un droit de regard sur le contenu.

Petite question :

Actuellement je suis indiqué comme mon propre hébergeur sur la page concernée.
Le site web étant hébergé sur une connexion VDSL2+ chez Free, est-ce Free qui doit être considéré comme hébergeur, même s'il n'a pas accès aux données ?
Je n'ai pas pu trouver d'informations et ça semble être un flou juridique...
Donc si vous avez des infos là dessus, n'hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter via les différents moyens que j'ai listé sur la page d'accueil de mon site web (préférez l'e-mail ;))

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Sur l'exemple de nicosomb, je rédige un billet présentant ce qui tourne sur mon Pi.

Tout d'abord, son hostname est « geon », pour la blague de bon goût.


À la racine, du bootstrap.

Pas grand chose à dire sur cette partie, en fait.
C'est la version 2.3.2, une plutôt vieille, mais qui me suffit très amplement pour l'usage que j'en ai.

Les pages « À propos » et « Ma config » utilisent aussi bootstrap.

Je précise pour finir que toutes ces pages peuvent être récupérées, modifiées et détournées à vos souhaits, en citant la source (c-à-d moi ;).
(Ce qui est déjà le cas pour mon /prout.html, dont Purexo et Zatsunenomokou font déjà usage. Mais c'est un juste retour des choses, puisque ma page est déjà inspirée de celle de Pandouillaroux, elle même pompée de Timo Van Neerden et Sebsauvage !


Un zérobin.

/zerobin supporte la version alpha 0.19 du programme éponyme, mais aussi un script pour purger les textes sauvegardés mais dont le délais de conservation est expiré.

En effet, ceux-ci ne sont supprimés que si quelqu'un tente d’y accéder, prenant de la place pour rien.

Kevin Vuilleumier avait donc codé ce script bien pratique.


Shaarli.

/links héberge un clone de delicious, pour partager des liens ou juste les garder « sous le coude ».

Voici la liste des plugins activés sur mon instance :

  • qrcode
  • archiveorg
  • markdown
  • menu

Tous sont fournis de base, sauf le dernier, sombrement appelé « menu », il est très simple puisqu'il ne fait qu'ajouter une ligne de liens au header, permettre de changer l'image en haut à gauche et amoindrir la longueur des champs de recherche.

Avant :
avant

Après :
après

Il a été créé par alexis j mais je l'ai modifié pour s'adapter à mes besoins.

Lien du dépot github originel : https://github.com/alexisju/am_menu

Archive de ma version : https://oniricorpe.eu/blog/files/menu-shaarli.zip

Explications de l'installation :

Décompresser menu-shaarli.zip dans le dossier plugins de votre installation, puis personnalisez les fichiers comme suit :

  • menu.html
C'est ici que vous devez indiquer les répertoires à pointer, ainsi que les noms voulus.
  • menu.css
Dans ce fichier, vous avez la possibilité de changer le logo de votre Shaarli.
Pour cela, indiquez le chemin vers l'image voulue sur « background-image »
Vous pouvez aussi changer le radius que j'ai mis.
Plus bas vous trouverez les lignes CSS que j'ai ajouté pour réduire la taille des champs de recherche, que je trouvais trop larges.
À vous d'adapter ce fichier à l'envie, même pour autre chose que le menu ;)
  • menu.php
Simplement le fichier qui indique au système de plugin quels fichier il doit prendre en compte.
Dans notre cas c'est menu.html et menu.css. Le reste n'ayant pas besoin d'être traité par le navigateur des visiteurs.


Mon blog, ce blog.

Tout simplement situé dans le dossier /blog, il repose sur le moteur Blogotext de Timo.
J'ai juste modifié le thème de base pour adapter les liens et l'image en haut.


Une galerie

Mon /1pix (plutôt à l'abandon, d'ailleurs) est basé sur Minigal Nano de sebsauvage.


Un agrégateur RSS

mon instance de freshrss

Pour suivre la multitude de sites web sans en perdre une miette et pour mieux pouvoir tout « marquer comme lu » d'un coup, j'utilise FreshRSS.
Très pratique d'utilisation, responsive et qui possède une application Android.

Pour mettre à jour automatiquement les flux, il faut ajouter une ligne au crontab.


Kanban ? Kanboard !

kanboard
Image tirée du site officiel du programme.

Pour gérer mes plannings, j'utilise Kanboard.
Son gros plus c'est qu'il est collaboratif et gère les diagrammes de Gantt.


DAV

Pour synchroniser mes contacts et calendriers, j'utilise Baïkal.

Vraiment très simple à installer !

Pour synchroniser avec mon téléphone Android, j'utilise DAVdroid, qui est disponible sur F-Droid.

Pis voilà !